La consoudeLa consoude est une plante herbacée vivacePlante vivace : Plante capable de vivre plusieurs années, contrairement aux annuelles ou bisannuelles. Elles survivent à l'hiver sous forme de parties souterraines. reconnue pour ses propriétés médicinales, notamment la cicatrisation des plaies. C'est une compagne bénéfique dans le jardin pour son apport en potassium. ‘BockingVariété de consoude utilisée en permaculture pour sa capacité à enrichir le sol en nutriments, notamment l'azoteL'azote est un élément chimique essentiel, omniprésent dans le sol, qui joue un rôle crucial dans la croissance des plantes en participant à la composition des protéines et de l'ADN., le potassium et le phosphore. Un excellent compagnon des plantes potagères. 14’ est une sélection horticole de consoude largement diffusée dans les jardins nourriciers et les systèmes de permaculture pour sa vigueur"Vigueur" fait référence à la capacité d'un arbuste fruitier à pousser et à se développer de manière saine et robuste, une indication de sa bonne santé et productivité., sa production abondante de biomasse et son intérêt agronomique comme plante « à couper et déposer ». Souvent décrite comme une consoude stérile ou quasi stérile, elle est multipliée surtout par fragments de racines, ce qui participe à sa stabilité au jardin et à sa gestion. Dans de nombreux potagers autonomes, elle est installée en bordure, au pied d’arbres fruitiers ou près du compost, où ses feuilles servent de paillis, d’ingrédient de compost et de matière première pour des macérations végétales. Cette variété est associée au village de Bocking (Essex, Angleterre), où des essais et sélections ont été conduits au XXe siècle. Sa réputation tient autant à ses usages pratiques qu’à l’histoire de la « lignée des consoudes de Bocking », devenue une référence dans les milieux agricoles alternatifs et les jardins orientés fertilité.
Identification variétale
Nom de la variété et dénominations associées
Le nom le plus courant est « Consoude Bocking 14 », fréquemment écrit ‘Bocking 14’ (avec ou sans guillemets), et parfois abrégé en « B14 ». Dans la littérature anglophone, on la rencontre sous « comfrey Bocking 14 » ou « Russian comfrey Bocking 14 », cette dernière expression pouvant prêter à confusion car elle regroupe parfois, sans précision, différentes consoudes hybrides proches. En français, l’usage populaire la désigne souvent comme une consoude « stérile », « à haut rendement » ou « de permaculture », des qualificatifs qui décrivent surtout l’emploi plutôt qu’une dénomination botanique. Comme pour beaucoup de plantes diffusées par divisions, les circuits de distribution ont aussi entretenu des appellations génériques (« consoude à fourrage », « consoude bocking ») qui nécessitent de vérifier le numéro de clone lorsque la finalité agronomique est importante.
Taxon de rattachement
La consoude ‘Bocking 14’ appartient au groupe des consoudes (genre Symphytum), placé dans la famille des Boraginacées. Le « taxon parent » indiqué, la grande consoude (Symphytum officinale L., 1753), fournit un repère utile pour situer la plante dans l’ensemble des consoudes utilisées au jardin, mais ‘Bocking 14’ est couramment présentée comme issue de travaux de sélection conduits à Bocking sur des consoudes de type hybride (souvent rangées sous Symphytum × uplandicum). Dans les ressources horticoles, la « consoude de Russie » renvoie fréquemment à ces hybrides, appréciés pour leur production foliaire et leur faible mise à graines. Pour un usage encyclopédique, il est prudent de distinguer le genre et les usages (biomasse, fertilité) d’une attribution d’espèce trop catégorique quand les sources publiques ne donnent pas une formule taxonomique strictement homogène.
Origine géographique et historique
L’origine de ‘Bocking 14’ est attachée à Bocking, localité de l’Essex (Angleterre), qui a donné son nom à une série de sélections numérotées destinées à comparer vigueur, production et comportement agronomique. La diffusion de ces clones s’inscrit dans un contexte du XXe siècle où la consoude est testée comme plante fourragère, puis reprise dans les jardins à approche écologique pour son intérêt dans le recyclage de la fertilité. Les « Bocking comfreys » sont associées aux travaux d’expérimentation conduits à partir d’un matériel de consoude très productif, ensuite stabilisé par multiplication végétative. Le passage à des usages de jardinage (paillage, compost, macérations) s’explique par le même trait central : une croissance rapide permettant plusieurs coupes par an. Dans les pratiques contemporaines, l’ancrage territorial reste surtout mémoriel (le nom), tandis que la variété circule internationalement par échanges de boutures de racines, ce qui favorise une transmission « de jardin à jardin ».
Histoire et construction de la réputation
La réputation de ‘Bocking 14’ tient à une double histoire : d’abord celle d’une plante testée pour la production de matière verte, ensuite celle d’un outil devenu emblématique des potagers orientés autonomie et fertilité. Au XXe siècle, la consoude a été envisagée comme ressource fourragère et comme plante de couverture, ce qui a conduit à sélectionner des types plus productifs et plus faciles à gérer que la grande consoude spontanée. Les sélections de Bocking ont structuré cette dynamique en donnant des clones identifiables, ce qui est rare pour des « plantes-outils » souvent transmises sans nom précis. À partir des années 1970–1990, la consoude ‘Bocking 14’ est particulièrement reprise par les réseaux de jardinage biologique et permaculturel, qui valorisent la production de paillis sur place, la réduction des intrants et la fertilisation par cycles courts. Sa notoriété s’est ainsi construite moins par une reconnaissance officielle (type label) que par une accumulation d’usages éprouvés et de retours d’expérience, relayés par des organismes horticoles, des jardineries spécialisées et des ouvrages de jardinage écologique.
Description générale de la variété
Morphologie distinctive
Comme les autres consoudes, ‘Bocking 14’ forme une touffe robuste partant d’une souche pérenne, avec une rosette de grandes feuilles allongées, rugueuses au toucher, portées par des pétioles plus ou moins marqués selon le stade. La plante développe une masse foliaire importante, ce qui explique son intérêt comme productrice de biomasse ; les feuilles, une fois coupées, se décomposent rapidement en paillage. La floraison apparaît sur des hampes portant des fleurs tubulaires pendantes typiques du genre, généralement recherchées aussi pour l’intérêt mellifère des consoudes (la disponibilité en nectar et pollen est souvent mentionnée pour le genre Symphytum). Les jardiniers retiennent surtout la capacité de la touffe à repartir après coupe et sa tendance à rester là où elle a été plantée lorsque la multiplication se fait par divisions contrôlées. Pour une identification sûre, le caractère déterminant n’est pas une différence visuelle simple, mais la provenance fiable du clone « 14 » et son comportement de production et de mise à graines.
Cycle et comportement végétatif
‘Bocking 14’ est une vivace herbacée à forte dynamique printanière : la reprise se fait depuis la souche dès le retour de conditions douces, avec une montée rapide de feuilles. En climat tempéré, la croissance est particulièrement active du printemps au début de l’été, puis peut marquer un ralentissement en période sèche si le sol se dessèche en surface, tout en repartant après pluie ou arrosage. La plante supporte très bien la coupe répétée : c’est même le principe d’utilisation au potager, où l’on récolte les feuilles plusieurs fois par saison pour les employer comme paillis ou au compost. En fin de saison, le feuillage régresse avec le froid, la souche restant en place pour repartir l’année suivante. Les sources horticoles insistent sur le fait que la variété est multipliée végétativement et présentée comme stérile ou à faible production de graines, ce qui influence la gestion au jardin : l’extension se fait surtout par fragments racinaires déplacés involontairement lors d’un travail du sol.
La consoude (Symphytum officinale) donne le maximum lorsqu’elle est placée là où l’eau, les nutriments et l’usage humain se croisent. Elle tolère bien la mi-ombre, voire l’ombre légère, ce qui permet de l’installer au pied des arbres fruitiers, en bordure de verger ou de haie. Ses racines profondes recyclent les éléments lessivés, sans concurrencer fortement les arbres. Les zones où l’eau déborde (trop-plein de cuve, bas de pente, sortie de gouttière) sont idéales : humidité régulière = croissance continue.
Autres emplacements pertinents :
– ancien coin d’orties (sol riche),
– bord de compost ou de tas de fumier,
– zones peu cultivées mais accessibles, pour une récolte fréquente de biomasse.
Conditions de culture et environnement
Sols et contraintes pédologiques
La consoude est connue pour son système racinaire puissant et sa capacité à explorer des horizons profonds, ce qui explique sa tolérance à des sols imparfaits et son intérêt dans des parcelles où l’on cherche à relancer l’activité biologique. ‘Bocking 14’ exprime toutefois tout son potentiel de biomasse dans des sols riches en matière organique, frais et bien structurés, où la repousse après coupe est rapide et régulière. Un sol compacté peut limiter la croissance initiale et rendre l’installation plus lente, même si la plante finit souvent par s’implanter si l’humidité n’est pas trop limitante. Les sols très superficiels et secs réduisent la production de feuilles et peuvent rendre les coupes plus espacées, ce qui est important à anticiper si l’objectif est de produire beaucoup de paillis. Comme la consoude est pérenne, le choix de l’emplacement doit intégrer la durée : déplacer une touffe installée peut être délicat, car tout fragment de racine laissé en place peut repartir, d’où l’intérêt de préparer une zone dédiée et stable.
Climat, exposition et adaptation régionale
‘Bocking 14’ est surtout adaptée aux climats tempérés, où l’alternance de printemps humides et d’étés modérément arrosés permet plusieurs cycles de coupe. Une exposition ensoleillée favorise une production maximale, mais une mi-ombre légère peut convenir, notamment en lisière de verger, si le sol reste frais et fertile. Dans les régions aux étés très secs, la variété peut survivre mais la biomasse disponible pour le paillage peut chuter, ce qui modifie l’intérêt « productif » de la plante ; l’implantation près d’une zone d’arrosage ou d’un point bas du jardin peut alors être pertinente. La résistance au froid est généralement bonne pour les consoudes cultivées en Europe du Nord-Ouest, la souche supportant l’hiver et repartant au printemps. L’adaptation régionale dépend donc moins de la rusticité que de la capacité du sol à fournir de l’eau en profondeur, et du niveau de fertilité disponible pour soutenir des repousses répétées.
Culture de la variété au potager
Implantation et mise en place
Au potager, ‘Bocking 14’ se met classiquement en place par boutures de racines ou par divisions de souches, méthode cohérente avec le statut de clone sélectionné. La plantation se raisonne comme un investissement de long terme : on choisit une bordure, un pied de haie fruitière, le voisinage du compost ou une zone « atelier de fertilité », plutôt qu’un rang au milieu des cultures annuelles. L’espacement doit tenir compte de l’envergure de la touffe à maturité, car une plante bien installée occupe une surface notable et peut concurrencer des légumes fragiles si elle est trop proche. La reprise est facilitée par un sol ameubli et enrichi (compost mûr), non pour « nourrir » artificiellement, mais pour soutenir la fabrication rapide de feuilles. Une fois installée, la consoude demande peu d’interventions, ce qui explique sa popularité dans les jardins autonomes cherchant à réduire le temps de travail sans perdre en production de matière organique.
Gestion de l’eau et sensibilité hydrique
La consoude est souvent décrite comme relativement tolérante grâce à ses racines profondes, mais cette tolérance ne doit pas être confondue avec une indifférence à l’eau lorsque l’objectif est de couper souvent. En phase d’installation, un sol qui reste frais améliore nettement l’enracinement, et donc la capacité future à produire des feuilles abondantes ; un stress hydrique précoce peut ralentir la constitution de la souche. En période de sécheresse, la plante peut se maintenir, mais la repousse après coupe devient plus lente et les feuilles peuvent rester plus petites, réduisant l’intérêt de production de paillis. Dans un potager visant l’autonomie, on privilégie souvent une gestion passive : paillage au pied de la consoude elle-même, implantation près de zones de récupération d’eau, et coupes adaptées au rythme de repousse plutôt que des arrosages systématiques. L’important est d’observer la plante : une consoude qui repart vigoureusement indique un équilibre eau-fertilité satisfaisant, tandis qu’une touffe qui stagne signale souvent un manque d’humidité disponible ou un sol trop pauvre.
Évolution de la plante au fil de la saison
Au printemps, la production de feuilles est rapide et l’on peut envisager une première coupe lorsque la touffe est bien développée, en veillant à conserver de quoi maintenir la photosynthèse et la reconstitution des réserves. En début d’été, la plante peut entrer en floraison ; selon l’usage, on peut laisser fleurir pour l’intérêt écologique, ou couper avant floraison pour privilégier la biomasse foliaire. Après coupe, la repousse est généralement franche si les conditions sont favorables, ce qui rend possibles plusieurs récoltes dans la saison, à moduler selon la vigueur de la touffe et le climat local. À l’approche de l’automne, la croissance ralentit, et l’on espace les coupes afin de laisser la plante reconstituer des réserves dans sa souche. En hiver, la partie aérienne disparaît largement, mais la place occupée au jardin reste « réservée » : c’est une plante structurante du design potager, plus proche d’un petit arbuste herbacé de fertilité que d’un légume annuel.
Entretien et conduiteEn permaculture, la conduite d'un arbuste fruitier consiste à le guider dans sa croissance pour optimiser sa production de fruits tout en prenant soin de sa santé et de sa longévité. culturale
L’entretien se résume souvent à la coupe et au contrôle de l’emplacement, mais il demande une intention claire : la consoude peut devenir envahissante si l’on fragmente la racine en travaillant le sol autour, car des morceaux peuvent repartir. Pour limiter ce risque, on évite les bêchages profonds au pied et l’on privilégie des apports en surface (compost, paillis), cohérents avec une conduite de sol vivant. La coupe se fait au plus près de la base avec un outil bien affûté ; les feuilles peuvent être utilisées immédiatement en paillage ou mises au compost, où elles accélèrent l’activité grâce à leur décomposition rapide. La fertilité locale influence fortement le rendement : une consoude installée dans un sol pauvre produit moins et s’épuise plus vite sous coupes répétées, d’où l’intérêt d’intégrer la plante dans une zone où l’on apporte régulièrement de la matière organique. Enfin, la gestion des limaces sur les jeunes repousses peut être nécessaire au printemps dans certains jardins, car les feuilles tendres nouvellement émises peuvent être consommées avant d’atteindre leur plein développement.
Récolte et conservation
Modalités de récolte selon l’usage
La récolte concerne surtout les feuilles, destinées à des usages agronomiques plus qu’alimentaires : paillage au pied des cultures, apport au compost, ou préparation de macérations végétales. Pour le paillage, on coupe des feuilles entières et on les dépose en couche au sol, idéalement en les recouvrant légèrement d’un autre matériau plus sec si l’on cherche à limiter l’aspect « humide » et la fermentation en surface. Pour le compost, les feuilles apportent une matière fraîche qui se mélange bien à des apports plus carbonés (paille, feuilles mortes), contribuant à un équilibre de décomposition ; l’intérêt est pratique, car la biomasse est disponible sur place. Pour les macérations, on utilise des feuilles fraîches hachées ou simplement tassées, puis mises à fermenter dans l’eau selon des pratiques de jardinage biologique ; il convient cependant de rester prudent sur les promesses d’efficacité, car la littérature grand public mélange souvent observations empiriques et interprétations non standardisées. La fréquence de récolte se règle sur la vigueur : mieux vaut des coupes opportunes sur une plante robuste que des coupes trop rapprochées qui affaiblissent la souche.
Conservation traditionnelle et moderne
Les feuilles de consoude ne se conservent pas comme un légume : elles se flétrissent rapidement, et leur intérêt est précisément de retourner vite au sol sous forme de paillis ou de compost. La « conservation » la plus pertinente est donc celle de la ressource elle-même à l’échelle du jardin : maintenir une touffe pérenne en bonne santé, et organiser les coupes pour disposer de matière verte aux moments clés (plantations, paillage d’été, relances de compost). On peut aussi conserver des boutures de racines pour multiplier ou partager la variété, en les gardant brièvement dans un substrat humide et frais avant plantation, ce qui correspond davantage à une conservation végétative qu’à un stockage de récolte. Dans certains jardins, la consoude est intégrée à un système de production de paillis « à la demande », en complément de tontes, de feuilles mortes et de résidus de culture, ce qui l’inscrit dans une logique moderne de gestion des flux de biomasse. L’approche traditionnelle, elle, repose surtout sur la pérennité : une consoude bien implantée devient une source régulière de matière organique pendant des années, sans ressemis ni achat récurrent.
Positionnement parmi les autres variétés
Par rapport à la grande consoude (Symphytum officinale) et aux consoudes spontanées, ‘Bocking 14’ est recherchée pour sa production foliaire et pour un comportement de reproduction généralement décrit comme limité par graines, ce qui la rend plus prévisible dans un jardin cultivé. Elle se distingue aussi d’autres sélections de Bocking par le numéro de clone, utilisé comme repère de performance et d’identité horticole ; dans la pratique, ce numéro est un élément important, car il conditionne la confiance dans la plante obtenue. Sa notoriété est forte dans les milieux de permaculture et de jardinage biologique, mais elle ne s’inscrit pas dans un système de labels de type AOP/IGP : ce n’est pas une variété liée à un produit alimentaire transformé ou à une aire de production réglementée, mais à une fonction agronomique. L’absence de label ne diminue pas son intérêt patrimonial au sens des savoir-faire : elle témoigne d’une reconnaissance par l’usage, fondée sur la répétition des résultats au jardin et sur une transmission de matériel végétal identifié. Enfin, il convient de rappeler que la confusion d’appellations (« consoude de Russie », « consoude stérile ») justifie, pour l’amateur exigeant, de privilégier des fournisseurs capables de certifier le clone ‘Bocking 14’ par provenance horticole, afin d’éviter d’obtenir une consoude plus disséminante ou moins productive.
À retenir
La consoude ‘Bocking 14’ est une sélection de consoude diffusée pour sa forte production de biomasse et sa capacité à supporter des coupes répétées. Elle est surtout utilisée comme plante de fertilité au potager : paillage, compost et, selon les pratiques, macérations végétales. Son nom renvoie aux sélections numérotées de Bocking (Essex), qui ont contribué à stabiliser et identifier des clones performants. Au jardin, c’est une vivace de long terme : le bon emplacement et une gestion prudente des racines conditionnent sa facilité de conduite. Son intérêt pour l’autonomie alimentaire est indirect mais majeur, car elle aide à produire sur place de la matière organique qui soutient les cultures nourricières.
Sources
Royal Horticultural Society (RHS) – Comfrey (Symphytum) : https://www.rhs.org.uk/plants/comfrey/growing-guide
Plants For A Future (PFAF) – Symphytum × uplandicum (informations horticoles et usages) : https://pfaf.org/user/Plant.aspx?LatinName=Symphytum+x+uplandicum
Wikipedia (références et historique des « Bocking comfreys » à recouper) – Russian comfrey / Bocking 14 : https://en.wikipedia.org/wiki/Russian_comfrey
GBIF – Données ouvertes sur le genre Symphytum (répartition et taxonomie au niveau du genre/espèces) : https://www.gbif.org/search?q=Symphytum